REGION FERRET - COMBINS - BAGNES.

Cette région s'étend à l'Ouest depuis la rive droite du val Ferret suisse jusqu'à au val d'Hérens, à l'Est. Elle comprend le massif glaciaire des Combins, Grand, Petit et de Corbassière, culminant à 4314 m. C'était un merveilleux terrain de ski, d'hiver et de printemps jusque vers 3000 m, et de printemps, même tardif, dans les altitudes plus élevées. Dans les années 1950, la station de Verbier commençait de se développer, et les barrages hydro-électriques de Mauvoisin et des Dix étaient en construction. Toutes les courses effectuées n'ont, hélas, pas laissé de souvenirs photographiques.

Carte Ferret-Combin t
Carte (mapplus.ch) de la région Ferret - Combins.

Six Blanc, 2445 m (Février 1952).

Le Six Blanc est un sommet des avants-Monts du massif des Combins, situé au-dessus d'Orsières: Jolie course d'hiver d'une journée réalisée avec le père de LS et ses amis du club montagnard local de la Tour de Peilz. Départ avec le premier train à 5h25, changement à Martigny et montée depuis Orsières; descente de l'autre côté dans une belle poudreuse (photos G. Saugy).

Six Blanc
Carte (mapplus.ch) du Six Blanc.


LS 52-09 t  LS 52-11 t
Montée le matin dans les pentes encore à l'ombre.

LS 52-14 t  LS 52-13 t
A gauche, vue sur le massif du Mont Blanc suisse. A l'époque, les sportifs ne crachaient pas dans leurs verres (du chasselas de Villeneuve, l'étiquette se lit)

LS 52-12 t  LS 52-15 t
Les corniches sommitales dominant les pentes de descente orientales.

Le Parrain, 3259 m (Mars 1953).

En 1953, aucun télésiège n'existait encore à Verbier, et le barrage de Mauvoisin commençait d'être construit. La randonnée à skis classique consistait à monter de Verbier à la cabane du Mont Fort, puis à faire le Mont Fort ou la Rosablanche, ou même les deux. Les parents de LS avait fait la Rosablanche à la fin des années 1920, et LS avait fait le Mont Fort en 1952. Cette fois, LS et 3 amis voulaient profiter d'une relation du CAS qui travaillait au barrage du Mauvoisin pour emprunter la benne de service montant de Fionnay à l'alpe de Louvie. A Louvie était située la sortie d'une galerie d'accès à la conduite forcée des eaux descendant dans la vallée du Rhône. Ensuite le plan était de monter au Parrain et à la Rosablanche, puis de passer la nuit à la cabane du Mont Fort. Le bus ne montait que jusqu'à Lourtier et il fallait ensuite faire du camion-stop jusqu'à Fionnay d'où montait la benne pour Louvie; la benne, un simple plateau avec une barrière... Cela prit plus de temps que prévu et ce n'est qu'en début d'après-midi qu'ils purent commencer cette traversée, après un excellent repas servi avec gentillesse par le cuisinier du chantier, des escalopes aux petits pois, quelle aubaine! Il fallut se limiter à l'ascension du Parrain. A Louvie on pouvait en passant observer les bouquetins de la réserve naturelle. La randonnée fut très longue, et il faisait presque nuit à l'arrivée à la cabane du Mont Fort (photos J.-L. Blanc et R. Porchet).

Parrain
Carte (mapplus.ch) montrant la traversée réalisée de Fionnay à la cabane du Mont Fort, avec l'ascension du Parrain.

LS 53-45 t  LS 53-48 t
A gauche, cela ressemble à un dessin de Samivel dans "Bonshommes de Neige"... A droite, le Parrain.

LS 53-47 t  LS 53-46 t
Depuis le sommet, vue sur le Grand Combin, à gauche, et le Pleureur, à droite.

LS 53-50 t
La cabane du Mont Fort, avec le massif du Mont Blanc suisse à l'horizon.
(voir page Verbier chez H. Brandt).


Mont Rogneux, 3084 m (Mars 1956).

C'est le premier sommet de 3000 m, au Sud des Combins, dominant Orsières, à l'Ouest, dans la vallée d'Entremont, et la vallée de Bagnes, à l'Est. On l'atteint à partir de la cabane Brunet, cabane privée appartenant à la commune de Bagnes. En 1956, LS y allait avec ses amis de l'OJ du CAS de Lausanne; c'était la deuxième fois, la première, c'était à Pâques 1950, avec ses parents, par un temps neigeux et avalancheux. Cette fois-ci, il faisait beau, comme en témoignent les photos anonymes ci-dessous.

Rogneux
Carte (mapplus.ch) du Mont Rogneux; C, cabane Brunet.

LS 56-54 t  LS 56-55 t
En montant, un arrêt au dernier alpage, et une échappée vers le Mont Blanc de Cheillon.

LS 56-53 t
Vue vers le Sud sur les Combins.

Grand Golliat, 3238 m (Mai 1954).

Jolie course de printemps tardif sur ce sommet dominant le col du Grand Saint Bernard à l'Est et le grand col Ferret, à l'Ouest. LS et ses amis montèrent depuis Bourg Saint Pierre coucher à l'hospice du GSB, où les moines accueillaient toujours les voyageurs, autrefois pélerins en chemin pour Rome, maintenant promeneurs et touristes. Ils étaient heureux d'avoir des visiteurs. Les dortoirs étaient bien sûr séparés, filles d'un côté, garçons de l'autre, évitant de succomber à la tentation!... Le dîner était sommaire et bourratif: macaronis et pommes de terre, eau, ni fendant, ni dole, pas de dessert! le lendemain, au départ, paiement à volonté... Pour atteindre le sommet du Grand Golliat, il fallait d'abord descendre le long de la route sur le versant Aoste, puis suivre la combe montant vers l'arête Sud et le sommet du grand Golliat; le retour se faisant suivant le même trajet. Actuellement, avec le tunnel, percé en 1962, cette course doit être bien plus aisée; le charme de la montée au col et d'une nuit à l'hospice en moins (photos L. Saugy).

Grand Golliat
Carte de l'arête - frontière Grand col Ferret - col du Grand St. Bernard encadrant le sommet du Grand Golliat (mapplus.ch).


LS 54-53 t  24 56b
A l'hospice, les chiens saint bernard étaient toujours de service à l'entrée, comme en 1924 sur la photo de H. Brandt, à droite.

LS 54-54 t   LS 54-57t
Montée dans le couloir sommital, à gauche; le sommet avec son cairn, à droite.

LS 54-56 t  LS 54-58 t
L'arête Sud, à gauche; la vue sur le Mont Blanc et la Dent du Géant, à droite.

LS 54-59 a t  LS 54-59 t
A gauche, la vue sur le Grand Combin et le Vélan. A droite, les traces de descente, en remontant au col du GSB par la route.

Combin de Corbassière (3716 m), Tournelon Blanc (3702 m) / Grand Combin (4314 m) / Mont Vélan (3727 m).

Le massif glaciaire des Combins est encadré par les vallées d'Entremont, à l'Ouest et de Bagnes, à l'Est. Il culmine à plus de 4000 m avec le Grand Combin et se prolonge avec le Mont Vélan, au Sud, dominant le val d'Oyace. Le long glacier de Corbassière s'en écoule, en direction Nord, qui donnait l'accès le plus facile à ces sommets neigeux. Ces sommets s'atteignaient grâce à 3 cabanes: celle de Panossière, sur la rive droite du glacier de Corbassière, celle de Valsorey, accrochée au versant Sud du Grand Combin, et celle du Vélan, au pied du versant Nord de ce sommet. Tout ce massif était un merveilleux domaine de ski tardif, atteignable de Lausanne-Vevey en un week-end, par train et lignes de bus. Les participants à ces courses n'étaient peut-être pas bien vaillants à leur travail ou études le lundi matin... Ces 4 sommets faisant partie d'un même massif, ils ont été regroupés dans un ensemble et sur une même carte.


Ferret-Combin-Bagnes
A g.,carte (mapplus.ch) du massif des Combins (CB, cabane Brunet; CVe, cab. du Vélan; CVa, cab. de Valsorey; CP, cabane de Panossière).

Le Mont Vélan, 3727 m (Mai 1952). C'est le premier des sommets du massif des Combins à avoir été gravi par LS, à skis, avec un groupe de l'OJ du CAS de Lausanne. Train jusqu'à Orsières, puis autobus jusqu'à Bourg-St. Pierre, qui acceptait de les emmener plus haut, sur la route du Grand St. Bernard, jusqu'au début du sentier montant à la cabane du Vélan; et de venir les chercher dimanche après-midi. Participaient 2 anciennes figures du CAS, qu'Hélène Brandt, mère de LS avait connus dans les années 1920, Dominique Boscoscuro et Louis Seylaz. Le premier, architecte, était sobre comme un chameau; l'autre, prof, allait de buffet de gare en pinte; celui dont la main tremblait n'était pas celui qu'on pense; leur jeu favori était de mettre leurs mains côte à côte! Il n'était pas rare que des membres seniors participent ainsi aux courses de l'OJ et c'était fort sympathique; ce weekend-là, DB fêtait son 72ème anniversaire, et LS n'avait pas 19 ans; et ce n'était pas lui qui soufflait le moins (photos R. Porchet)...

LS 52-45 t  LS 52-46 t
La cabane du Vélan, à gauche; le Mont Vélan, à droite, vu en montant à la cabane de Valsorey; les glaciers de Valsorey (à g.) et de Tseudet (à d.) se rejoignaient encore tout juste.

Grand Combin, 4314 m (Mai 1954). C'est le sommet culminant du massif des Combins, seul à dépasser les 4000 m. C'était typiquement une course glaciaire, à faire tard au printemps. On pouvait y monter soit à partir de Bourg St. Pierre et de la cabane de Valsorey (où la cuisinière à bois à 2 trous tirait mal, en fumant!), perchée sur le versant rochaux Sud et en gagnant le versant glaciaire Nord par le col de Valsorey, à l'Ouest (photos R. Porchet); soit à partir de la cabane de Panossière, depuis Lourtier. Des deux façons, on finissait par passer par le même itinéraire, exposé aux chutes de séracs. Le long du corridor menacé par les séracs, il fallait garder un espacement très large, se dépêcher, et regarder vers le haut au cas où! Il n'y avait guère d'autres précautions à prendre, et les blocs de séracs des chutes précédentes rappelaient aux alpinistes de ne pas s'attarder... A l'extrêmité du corridor, au pied du mur (voir photos), les skis étaient abandonnés et l'ascension se terminait en crampons. Le retour se faisait sur Bourg St. Pierre par le col entre Grand Combin et Combin de Boveire, ou bien en descendant le glacier de Corbassière sur Lourtier, dans la vallée de Bagnes. Cette ascension était la deuxième tentative de LS; 2 weekend auparavant, il était allé jusqu'au début du sentier montant à la cabane de Valsorey, en vélo, avec skis et sac ficelés dessus. Mais la météo n'était pas favorable, et la tentative s'était arrêtée au col de Valsorey; beaucoup d'efforts pour rien!

LS 54-174 t
Vue sur les alpes Valaisannes; on distingue, de g. à d.: le Weisshorn, la Dent Blanche, le Mont Collon, la tête du Cervin et le Pigne d'Arolla.
Voir la même vue depuis le Combin de Corbassière


LS 54-171+172+173
Depuis le sommet, montage panoramique sur la vallée d'Aoste et le massif du Mont Blanc français et suisse.

LS 54-176 t  LS 54-175 t
A gauche: l'itinéraire de montée depuis le col de Valsorey (à d.) suit le corridor montant jusqu'au mur permettant l'accès au plateau glaciaire sommital.
A droite, au retour, il fallait remonter en direction du Combin de Boveire pour atteindre le col permettant de redescendre sur le val d'Entremont et Bourg St. Pierre.



Le Tournelon Blanc, 3702 m (Mai ou Juin 1955). Un week-end de Mai ou Juin 1955, LS et 3 amis montaient à la cabane de Panossière, depuis Lourtier. Cette cabane n'était pas attrayante, car la montée était très longue, se terminant par une interminable moraine laissant entrevoir la cabane au loin, au moins une heure avant de l'atteindre. Le printemps était déjà bien engagé et les ruisseaux de neige fondue débordaient partout. Le temps était beau et promettait une belle ascension du Tournelon Blanc le lendemain (photos L. Saugy).


LS TB-18 t  LS TB-20 t
A gauche, vue sur la terminaison du glacier de Corbassière, avec le Grand Combin au fond. A droite, plus haut, avec les Combins, Petit et de Corbassière.

LS 54-177 t
La cabane de Panossière avec le Grand Combin et, sur la gauche, l'extrêmité Sud de l'arête du Tournelon Blanc.
La cabane de Panossière a été détruite par une avalanche en 1988; cela laisse rêveur sur ce qui peut se passer en haute montagne!...

LS TB-17 t  LS TB-16 t
La montée au Tournelon Blanc, avec l'extrêmité Nord de l'arête sommitale, à gauche.

LS TB-19 t
En montant au Tournelon Blanc, la vue sur le Grand Combin.

Combin de Corbassière (3716 m), Juillet 1957. Bien que ce soit un sommet à faire à skis, LS et 2 amis y étaient à pied, fin Juillet; probablement la crainte de devoir porter les skis trop longtemps avant de les chausser. Montée à la cabane de Panossière à pieds secs, certes, mais ensuite Ils allaient brasser pas mal de neige. le Petit Combin et le Combin de Corbassière dominent la rive gauche du glacier de Corbassière, en face du Tournelon Blanc, gravi 3 ans auparavant. Le but était le Petit Combin, mais une gigantesque rimaye ou plutôt crevasse d'effondrement, barrant la partie supérieur du glacier, les empêchait d'accèder au sommet . Ils n'avaient ni l'équipement, ni la technicité ni l'envie d'entreprendre ce franchissement; ils redescendaient alors sur le glacier de Corbassière, le remontaient plus haut, avant prendre la direction du sommet du Combin de Corbassière. Une descente interminable les amenait tard dans l'après-midi dans la vallée de Bagnes (photos L. Saugy).

LS 57-04 t
La rimaye sous le sommet du Petit Combin, infranchissable...

LS 57-12 t  LS 57-14 t
A gauche, la montée au Combin de Corbassière, avec l'extrêmité Ouest du Grand Combin. A droite, la corniche sommitale.

LS 57-13 t
Le Grand Combin, en majesté, depuis le sommet du Combin de Corbassière.
L'itinéraire de montée passe par le corridor, de droite à gauche, sous les falaises de séracs, pour atteindre le pied d'un mur, où sont laissés les skis. Ensuite, on monte en crampons.

LS 57-07+08 t
Depuis le sommet, tous les 4000 valaisans sont au rendez-vous: Weisshorn, Rothorn, Obergabelhorn, Dent Blanche, Cervin, Dent d'Hérens, massif du Mont Rose.
Même les Mischabels se devinent derrière le Rothorn et l'Obergabelhorn. Au premier plan, le glacier de Corbassière.

LS 57-10 t
A l'Est, le massif du Mont Blanc français et suisse.

Petit Combin (3663 m), été 1957. Pour ne pas rester sur leur échec de Juillet 1957 quand ils n'avaient pas atteint le sommet du Petit Combin mais avaient atteint celui du Combin de Corbassière, LS et ses amis refont une tentative, mais à partir de la cabane Brunet construite à l'extrêmité de l'arête N-E du Petit Combin. Jolie course aller et retour par cette arête (photos L. Saugy).

LS 57-37 t
L'arête Nord-Est du Petit Combin depuis la cabane Brunet; à droite près du sommet.

LS 57-39 t  LS 57-40 t
La montée de l'arête Nord-Est.

LS 57-41 t
Vue du Petit Combin sur le glacier et le col de Boveyre;à droite, le Dôme de Boveyre et le Ritord et tout derrière, les Maisons Blanches.

Glaciers de Chanrion, Septembre 1954.

Tous les automnes, J.-L. B. se rendait à la cabane Chanrion, seul ou avec des amis, pour effectuer le contrôle des glaciers de la région: Breney, Otemma et Mont Durand. Tous les automnes, quelques volontaires, se dévouaient pour aller mesurer le recul (le plus souvent) ou l'avancement des glaciers pour le compte de la Commission Suisse des Glaciers. C'était évidemment sommaire, et ces mesures ne rendaient pas compte du volume des glaciers. Les méthodes se sont affinées depuis (photos J.-L. Blanc). C'était l'occasion d'une sortie amicale dans une jolie région, et en se rendant utiles.

Chanrion
Les 3 glaciers, Brenay, Otemma et Durand confluent dans la région de Chanrion (carte mapplus.ch). Le barrage hydroélectrique de Mauvoisin était en cours de construction au début des années 1950.
Le glacier du Breney arrivait au niveau de la cabane Chanrion; ceux d'Otemma et du Mt. Durand étaient encore bien engagés dans leurs gorges respectives, visibles sur la carte actuelle.

25 31b
La cabane de Chanrion en 1925 (photo H.Brandt). En 1954, elle n'avait pas changé.

LS 54-166 t  LS 54-165 t
Le lac de Chanrion dominé par la Pointe d'Otemma, à gauche et le Bec d'Epicoun, à droite.

LS 54-162 t  LS 54-163 t
Les glaciers du Mt. Durand, à gauche et d'Otemma, à droite.

LS 54-164 t
Le glacier du Breney.

L'Aouille Tseuque, 3554 m (Juillet 1956).

L'Aouille Tseuque est un sommet de la chaîne frontière bordant le glacier d'Otemma sur sa rive gauche: du Nord-Est au Sud-Ouest, ces sommets sont la Singla, l'Aouille Tseuque, le bec d'Epicoun, et le bec du Chardonney qui dominent le val d'Oyace sur le versant Aoste. Ils étaient peu courus à l'époque. Pourquoi l'arête Sud de l'Aouille Tseuque? Nous avions repéré ce sommet depuis le Bec d'Epicoun, et dans le guide (Kurz?) de l'époque, son l'arête Sud n'était pas mentionnée; de là à penser qu'elle n'avait jamais été parcourue... Sans doute par des chasseurs, seulement. Cela avait attiré J.-L. B. et L.S. qui montaient à la cabane de Chanrion un weekend de Juillet 1956 (photos J.-L. B.). Il n'y avait pas grand'monde ce weekend-là, dans cette cabane en bois ancien style que H. Brandt, mère de LS avait déjà connue.

Aouille
Carte (mapplus.ch) de la région du glacier d'Otemma.

LS 56-93  LS 56-88
A gauche, l'Aouille Tseuque et son arête Sud, à droite, depuis le glacier d'Otemma. A droite, l'arête Sud présentait quelques difficultés.

LS 56-86  LS 56-90
Depuis le sommet: le bec d'Epicoun (à g.) et le Mont Gelé (à d.); le Mont Blanc se devine au loin.

LS 56-91
Le glacier d'Otemma et la Singla (montage photo par collage).

LS 56-92
Le Nord du val d'Oyace (montage photo par collage).








Jeunes années
Haut-Valais
Massif des Mischabels
Zermatt (Mont Rose / Cervin)
Anniviers
Hérens
Ferret-Combin
Mont Blanc CH
Mont Blanc F
Hautes Routes
Préalpes francaises
Préalpes Vaudoises
Hautes Alpes Calcaires
Vallée d'Aoste
Dauphiné
Tyrol italien
Pyrénées


Haut de page