PREALPES suisses et françaises

Les Préalpes françaises et suisses,situées de part et d'autre de la vallée du Rhône suisse, font partie de la même unité géologique et géographique. Seul les séparent le sillon récent (à l'échelle géologique!) d'origine glaciaire de la vallée du Rhône et du lac Léman; et la frontière purement formelle entre la Savoie et le Valais. L'altitude des sommets des Préalpes oscille autour de + / - 2000 m; alors que ceux des Hautes Alpes Calcaires sont de + / - 3000 m.

carte géol Préalpes - copie
Carte géologique de l'arc alpin montrant en bleu l'unité géologique des Préalpes et ses équivalents latéraux méridionaux.
La coupe ci-dessous est située par le trait noir.

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Coupe géologique à travers les Préalpes, à gauche; série géologique des Préalpes, à droite.
On voit bien sur la coupe que les sédiments constituant les éléments nappés des Préalpes font parties, "pro parte" des nappes Helvétiques, expulsés, glissés et poussés en avant de tout le système alpin.
Les figures ci-dessus sont tirées de la publication de A. Escher, H. Masson & A. Steck:
Coupes géologiques des Alpes Occidentales Suisses, mémoire 88/2 des Labos de Géol., Minéral., etc... de l'U. de Lausanne.

PANORAMAS PHOTOGRAPHIQUES dans les PRÉALPES.
(Collection Michel Guex).

Des panoramas photographiques, au nombre de 7, datant de 1947 à 1959, sont exposés ci-dessous. Ils ont été achetés aux puces de la Grenette, vers 2003, par un collectionneur, M. Michel Guex; ils faisaient partie d'un album contenant le panorama dessiné du Grammont, vu de Vevey, montré plus bas, et d'autres photos. Ces panoramas sont l'oeuvre d'un passionné, fin connaisseur des Alpes, qui a su choisir les sommets des Préalpes présentant les vue les plus étendues; il est resté anonyme, mais pourrait avoir habité Vevey. C'était un amateur, resté anonyme, utilisant un simple appareil 6x9, très patient (12 ans de prises de vues!), travaillant le dimanche comme le prouvent les dates précises des panoramas. Ils ont été matérialisés ensuite par le collage très soigné d'environ 200 photos. Les sites d'où ont été pris ces panoramas sont listés:

1- Tour d'Aï, au-dessus de Leysin.
2- Cornettes de Bise, à la frontière Valais/Haute-Savoie.
3- Vanil des Artses, (au-dessus de Montbovon).
4- Corbette,au-dessus de Châtel-St. Denis.
5- Dent d'Oche, dans les Préalpes du Chablais.
6- Dent de Lys, au-dessus de Montbovon.
7- Mont Pélerin, au-dessus de Vevey.

Les 4 meilleurs panoramas sont exposés ci-dessous:

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Plan de situation des 4 panoramas présentés, indiquant les sites de prises de vues et les sommets emblématiques identifiés.

Panoramas de la Tour d'Aï / Leysin et du Mont Pélerin / Vevey.
Ce sont les panorama les plus spectaculaires, celui de la Tour d'Aï, débutant à la Dôle (à 70 km), plus haut sommet du Jura et donnant une vue extérieure sur l'arc alpin,
depuis le massif du Mont Blanc (à 60 km) jusqu'aux Alpes Bernoises (à 75 km). Celui du Mont Pélerin, montrant les Préalpes suisses et françaises, et la courbure du lac Léman.

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Panoramas de la Dent de Lys, dans les Préalpes fribourgeoises et des Cornettes de Bise, dans les Préalpes françaises du Chablais.


06 de la Dent de Lys-a dim.26:09:4802 des Cornettes de Bise-a1


Les Préalpes de Suisse Romande étaient l'arrière-pays de LS, qui y avait passé toute sa jeunesse, et en avait gravi tous les sommets, avec ses parents puis en compagnie de ses amis du CAS, ou même tout seul. C'était une région très accessible et bien desservie par les chemins de fer à voie mètrique, rouges ou bleus, depuis Vevey, Montreux et Aigle; les verts eux, roulaient dans la région de Gruyère. Le vélo était aussi bien utile, abandonné en toute sécurité à la fin des routes carossables. Il y avait aussi de nombreux chalets de clubs montagnards et alpins accueillants pour la nuit. Curieusement, LS a conservé beaucoup moins de souvenirs photos de ses randonnées préalpines que sa mère Hélène Brandt (voir les pages H. Brandt); ce que l'on a tous les jours et les weekends à portée semble sans doute moins mériter d'être immortalisé... Et toutes ses photos sont prises lors de randonnées hivernales. Et pourtant, il y a de jolies escalades, dans les Préalpes, calcaires, évidemment. Mais, il ne faut pas s'y tromper, ce sont toujours des montagnes; et l'on peut s'y tuer, en été par imprudence en glissant sur les pentes herbues raides, et en hiver dans une coulée de neige mal fixée sur ces mêmes pentes herbues. Pire, une famille entière de voisins était morte de froid, dans une tempête de neige, perdue sous un sapin, en montant dans un chalet situé à une heure de la civilisation, et à 10 minutes de chalets habités... C'est dans ces Préalpes que LS a fait ses débuts en géologie, et recueilli ses premières ammonites, en compagnie de son prof d'Anglais, Ad. Bonjour, spécialiste de vieil Anglais. Et la carrière de Fayaux, lithotype de la formation marno-sableuse du Flysch, dépôt cénozoïque du pied des Alpes, lors de leur surrection, se trouve à 20 minutes de vélo de Vevey.

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L'arrière-pays de Vevey - la Tour-de-Peilz: la Dent de Jaman et les Rochers de Naye, jusqu'aux Tours d'Aï, tout à droite. On remarque les passages obliques du chemin de fer à crémaillère des Rochers de Naye.
Tout petit, LS se souvient encore avoir vu et surtout entendu, de sa maison, le train à vapeur montant à Naye: "ch'enpeuplu...ch'enpeuplu..., dans la montée au col de Jaman, avant le tunnel;
"chsavaik'chpouvais...chsavaik'chpouvais...", en arrivant au replat du col!
(photo prise vers 1900 empruntée au livre de Koenig & Schwab-Courvoisier, "Vevey-Montreux photographiés par nos aïeux", Payot éd.)

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Les Préalpes de la jeunesse de LS: Le Nord-Est, l'Est, le Nord-Ouest et le Sud du lac Léman (photos J. Pahud, 2009).
Au Nord-Ouest, au-dessus du clocher de l'église St. Martin de Vevey, ce ne sont plus les Préalpes, mais les formations molassiques ou plus grossières, les poudingues, déposés entre Jura et Alpes.

La Videmanette (2185 m), 1954.

La Videmanette est un petit sommet du Pays d'en Haut, situé juste au Nord de la masse rocheuse de la Gummfluh. C'est à la limite du canton de Vaud, francophone et de celui de Berne, germanophone. Ce Pays d'en Haut, par opposition à celui du bord du lac Léman (en bas), est bien desservi par le MOB, (chemin de fer mètrique Montreux-Oberland bernois): Montreux, le tunnel sous le col de Jaman, ligne de partage des eaux Rhône - Rhin, Château d'Oex - Rougemont - Gstaad - Zweisimmen (liaison avec la ligne à grand écartement allant à Berne). Par un matin glacial de Février, ils étaient 4 à débarquer du petit train bleu, à Château-d'Oex, et à monter par le vallon de Pierreuse en direction de la Gummfluh. Le sommet de la Videmanette atteint, ils cassent la croûte sur le balcon de la cabane du club local, blottie sous le "Rocher à Pointes". Descente dans la poudreuse vers Flendruz, entre Château d'Oex et Rougement par les pentes Nord, en laissant à l'Est le Kalberhönital (Tal = vallée en allemand) qui descend à Gstaad (photos J.L. Blanc). Les photos couleur sont de Marc Chérix, responsable du refuge de la Videmanette, hiver 2010.


Videmanette
Carte du Pays d'en Haut (mapplus.ch); Vid en rouge pour Videmanette.

Hier et aujourd'hui.

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Au sommet de la Videmanette.

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La cabane de la Videmanette se devine, blottie tout à droite, sous le "Rocher à Pointes". Elle voisine maintenant à 100 m, avec l'arrivée du téléphérique, à droite du "Rocher à Pointes"

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Le sommet et le col de la Videmanette, avec le massif rocheux de la Gummfluh, vus de la cabane de la Videmanette.


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La cabane de la Videmanette, ancien style; en 2010, oh miracle! Elle n'a pas changé... (photos camptocamp.org)

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Les chalets de Praz, à gauche et de Comborsin, à droite.

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Descente dans la poudreuse devant la Gummfluh.


La Tornette (2189 m), Janvier 1956.

La Tornette est un petit sommet à l'extrêmité Est de la chaîne du Pic Chaussy - La Pare qui domine la station des Diablerets. Le petit train bleu ASD, Aigle-Sépey-Diablerets (ce train est maintenant dans les mains des communes de la vallée des Ormonts, en raison des services qu'il rend à la population) emmène un petit groupe de l'OJ du CAS pour cette petite randonnée; c'était aussi le Tarent, plus élevé que la Tornette, qui était visé; idée abandonnée en raison des risques d'avalanche. Depuis les Diablerets, ils montent au pâturage et au col de l'Arpille, et laissent à leur droite Isenau et sa Palette. Dans les années 40, tout petit, LS était déjà allé à skis à Isenau avec sa mère, H. Brandt. Mais il n'a jamais vu "la jeune bergère d'Isenau qui paît son troupeau" dans la chanson... Belle randonnée dans la neige poudreuse (photos anonymes).

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Carte de la région des Diablerets (carte mapplus.ch). La Tornette, à l'Est de la Pare, est figurée par To.

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A gauche,la Palette d'Isenau, se découpant contre le massif des Diablerets (Sanetschhorn); à droite, la Tornette.

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Le sommet de la Tornette.

Le Mollard (1752 m), Janvier 1957.

Sortie-promenade d'un weekend à partir d'un chalet du CAS situé au-dessus de la petite station des Avants, au-dessus de Montreux. Après une nuit de chute de neige, le ciel bleu permettait cette sortie-promenade sur ce sommet à l'Ouest de la chaîne calcaire des Verreaux. La neige fraîche garnissait les sapins, le silence était ouaté... Le Mollard, on y cueillait des myrtilles, et LS y avait trouvé ses premières ammonites (Harpoceras falciferum), dans les marnes liasiques.(photos L. Saugy).


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Carte (mapplus.ch) des Préalpes au-dessus de la région de Vevey-Montreux.

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Montée au Mollard par la coulée d'une ancienne coupe claire dans la forêt de sapins.

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Par une trouée de la forêt, la chaîne des Verreaux, avec la Cape au Moine, capée de blanc.


Les Préalpes de Savoie, la chaîne frontière entre Valais et vallée d'Abondance, étaient accessibles depuis la Suisse Romande, surtout pour des randonnées à skis, en traversant le lac Léman avec les bateaux de la CGN, puis en autobus menant d'Evian à Morzine, aux Gets, à Abondance, Thollon, etc... Via Genève et la vallée de l'Arve, l'accès était aussi possible, en train ou plus rarement en voiture, pour des sorties d'un weekend, à partir de La Clusaz et Mégève. Des refuges d'associations alpines existaient et étaient accueillants. Moins de 10 ans après la fin de la guerre, ces montagnes étaient un but attrayant, assurant un dépaysement certain en compagnie des "cousins" savoyards, à l'accent aussi traînant que celui des Suisses-Romands! La première sortie de LS en Savoie date de 1949.

Stéréogramme géologique des Préalpes Valaisannes: c'est la coupe géologique de la crête frontière entre la basse vallée du Rhône rg. et la vallée d'Abondance.
(Géologie des Préalpes Valaisannes, par H. Badoux. Matériaux carte Géol. Suisse, pub l. Com. Géol. Suisse, 1962).
En photo, le prof. H. Badoux (1911-2001), ancien directeur de l'institut Géol. de l'UNIL, auteur de la coupe.


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Le Grammont (2172 m), 24 Avril 1954.

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Carte (mapplus.ch) de l'extrêmité Est du lac Léman. Le Grammont est souligné.

Ce sommet n'est à proprement parler pas en France, mais en Suisse, à deux pas de la frontière, mais côté français du lac Léman, en face de la région de Vevey-Montreux, dite "Riviera Vaudoise". Le vallon de la Morge sert de frontière avec la France, avec le village isolé de Novel, et limite le Grammont à l'Ouest. C'est ce torrent que les réfugiés juifs et autres devaient traverser, en 1939-45, en amont de St. Gingolph, pour gagner la Suisse. Une nuit, c'est sous les balles de la Wehrmacht, qu'un groupe de Juifs passa, sous les regards impuissants des soldats suisses... Plein Nord, le couloir de la Chaumény se voit en face de Vevey-La Tour-de-Peilz. LS, natif de La Tour de Peilz, a eu le Grammont sous les yeux, depuis les bords du lac, pendant toute sa jeunesse. Pendant de nombreuses années, LS a rêvé de descendre ce couloir à skis, projet repoussé année après année, pour la bonne raison que, pour aller à Saint Gingolph, il fallait traverser le Rhône en remontant sa rive droite jusqu'à Saint Maurice où est situé le premier pont, et redescendre ensuite la rive gauche; un peu long à vélo dans la journée! et aussi qu'il fallait attendre que l'avalanche annuelle dévalant le couloir de la Chaumény soit descendue. Et puis, un printemps, LS apprenait qu'André Guex, son prof de littérature française au gymnase de Lausanne, alpiniste-skieur, navigant sur le lac Léman avec un 6,5 m., écrivain et poète avait réussi cette première! En 1954, LS convaincait un camarade propriétaire d'une voiture de tenter l'expédition, sitôt l'avalanche descendue, avec 2 amis. Ils décidaient de faire la montée et la descente par le couloir, par prudence, afin de vérifier d'abord l'état de la neige. L'ami conducteur, moins bon skieur, ou plus prudent, s'abstenait en les attendant en bas (photos J.-L. Blanc).

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De Vevey, panorama du Grammont aux rochers de Mémise (dessin anonyme, coll. Michel Guex).


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A gauche, le Grammont vu du port de La Tour vers 1950 (carte postale); à droite, le Grammont en Avril 2009 (photo J. Pahud).
Le couloir de la Chaumény se remarque bien, à droite, avec des traces d'avalanches. En 1944, c'est sur ces pentes qu'une forteresse volante, retour d'Allemagne, s'était écrasée.


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De haut en bas: toujours plus haut... On remarque les blocs de neige de l'avalanche annuelle. On devine sur 2 photos la côte vaudoise de l'autre côté du lac

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Au sommet: vue sur les Cornettes de Bises et les Jumelles. Ils avaient même eu droit à un article dans la "Feuille d'Avis" de Vevey...

Finalement ce couloir de la Chaumény était moins raide que vu d'en face, et le rêve de jeunesse de LS s'était réalisé; ce n'était pas vraiment un exploit, juste une course originale, un peu impressionnante; LS en avait convenu avec A. Guex, rencontré peu après.


La Tour de Don (1950).


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Sur la crête-frontière entre Valais et vallée d'Abondance, la Tour de Don.

Les Portes du Soleil: La Pointe de Chavanette (2217 m), 1954 et la Pointe de Chésery (2251 m), 1955 (?).


Le nom évocateur des "Portes du Soleil" couvre la chaîne comprise ente Morgins et Champéry, côté Suisse, et Châtel et Avoriaz, côté savoyard. Les deux sommets cités sont tous deux situés sur cette chaîne frontière faisant face au massif des Dents du Midi. C'est le domaine des Portes du Soleil, accessible maintenant depuis Morzine / Avoriaz et Abondance / Châtel côté français, et Champéry / Morgins sur la rive Ouest du val d'Illiez, côté suisse. Beau domaine de ski d'hiver, désert au début des années 50, à part Planachaux et son téléphérique dans le val d'Illiez; complètement développé actuellement. Comme l'écrivait Evelyne dans un topo (bivouak.net/topo/course ) en 2004 sur la Pointe de Chavanette: "vous ne pouvez pas vous tromper, les installations ne sont jamais loin"...

carte Dent. du Midi - copie

Pointe de Chavanette.

Au départ de Morzine, LS et ses amis montèrent par les pâturages d'Avoriaz, qui n'existait pas encore, ils étaient seuls! Vers le Sud, c'est la pointe de Chavanette, but de cette journée; vers le Nord, celle de Chésery, pour la prochaine fois... Descente par le vallon sur Morgins, désert à cette époque.

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A gauche, photo historique: les chalets de l'alpage d'Avoriaz, avant... A droite, sauf erreur, vue vers les Hauts Forts, au Sud (photos L. Saugy).

Pointe de Chésery.

De nouveau au départ de Morzine, les mêmes que pour Chavanette montent vers la pointe de Chésery, plus au Nord. Et à nouveau, dans la grande solitude de ces Préalpes, pas encore aménagées...

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A l'Est, le massif des Dents du Midi, presque 1000 m plus élevées que les sommets des Portes du Soleil.

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A l'Ouest, les Préalpes, et tout au fond le Jura.

Le Mont Chéry (1826 m), 1955.

Encore un sommet facilement accessible dans la journée depuis la Suisse, mais à partir des Gets, petite station avec un seul téléski. LS et ses amis montèrent au Mont Chéry, puis traversèrent vers le Nord, sur le flanc du Roc d'Enfer et descendirent à Graydon, au-dessus de St. Jean d'Aulps. Le temps encore de faire un saut jusqu'à l'abbaye du13ème siècle, à l'abandon, avant de rentrer en Suisse. Ils n'avaient rencontré âme qui vive pendant toute cette randonnée (photos anonyme)...

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Carte (mapplus.ch) de la randonnée Les Gets - Mont Chéry (Ch) - Graydon (Gr) - St. Jean d'Aulps.

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Ils n'étaient pas nombreux, ce jour-là, à monter au Mont Chéry...

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Passage au pied du Roc d'Enfer, et descente sur Graydon.

Pointe d'Arreu (2478 m, chaîne des Aravis), 1956.

Cette pointe s'appelait Pointe d'Areuse lorsque LS et ses amis y montèrent en 1956. Elle est située à l'extrêmité Nord de la chaîne des Aravis qui domine Mégève; son flanc Est est très abrupt, et son flanc Ouest très skiable. On accèdait à cette pointe d'Arreu depuis Cluses, dans la vallée de l'Arve, en passant par le hameau de Romme; ils étaient allé à Romme, ce weekend, et ils y étaient tout seuls; beau pélerinage (photos J.-L. Blanc)...

Pointe d'Arreu
Carte (mapplus.ch) de l'extrêmité Nord des Aravis.

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En montant, vue sur le désert de Platté et le Mont Blanc (à g.) et sur la Pointe Percée dépassant la Pointe d'Arreu (à d.).

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Près du sommet, le paysage se dégage, et la Pointe Percée se dresse.

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Le massif du Mont Blanc depuis le sommet.






Jeunes années
Haut-Valais
Massif des Mischabels
Zermatt (Mont Rose / Cervin)
Anniviers
Hérens
Ferret-Combin
Mont Blanc CH
Mont Blanc F
Hautes Routes
Préalpes
Hautes Alpes Calcaires
Vallée d'Aoste
Dauphiné
Tyrol italien
Pyrénées


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